L’année 2020 a renversé beaucoup de tendances et dénuer pas mal de pratiques de leurs sens. Marquée par des crises tous azimut, elle était surtout une année où nous avons revisiter un instinct des plus primaires chez nous : celui de la peur de la mort. Ce contexte inédit, nous pousse donc légitement à réfléchir sur l’intéret de plannifier une nouvelle année qui vient déjà avec une corbeille de ses propres problèmes extrapolés de sa précédente. “Résolution” ne veut pas dire recommencer de zéro ? Partir du bon pieds ?
Le dénouement
“Résolution”, du latin solvere veut dire dénouer, relacher. Même si son sens au XVIème siècle a évolué dans son usage pour désigner résoudre un problème, on constate aujourd’hui un certain retour étymologique au sens premier. En effets, par résolutions aujourd’hui on désigne ces nouveaux objectifs, l’aspect rationnel est pourtant melé à une forme de reconciliation avec soi en se disant que c’est le moment de tout raser sur la table, se pardonner sur les erreurs passées et de repartir enfin sur un bon cap. D’ailleurs cet intêret aux résolutions se produit principalement sur des début de cycles particuliers comme celui de janvier ou de septembre, car le contexte est propice en ces périodes pour s’accroitre un nouveau départ.
Le rituel
Un autre aspect assez important expliquant notre intêret aux résolutions comme nuancé précédement est sa cyclicité, son goût du rituel qui rappel le religieux. Quand on répète quelque chose avec rythme, le rythme finit par nous redonner plus tard de l’énergie qu’on lui a initialement insuflé, un peu comme le principe du ressort. Avec d’autres termes plus figurés, on se repose sur le ressort qu’on a crée pour rebondir dans les moments difficiles. Ce rituel nous donne assez de réconfort comme une prière relegieuse finalement en se disant que quoiqu’il en soit cette nouvelle année je recommence à nouveau, mes péchés sont pardonnés, je peux repartir avec un bon esprit, plus pure plus positif. Enfn, on constate que bien que les résolutions soit si rationnel dans leurs autres facettes ils relèvent du spirituel en quelque sorte. C’est pour cela que ça reste si important pour beaucoup de personnes qui même en sachant que ces objectifs vont êtres avortés bien avant d’accoucher n’impote quel résultat, qu’ils s’obstinnent à vouloir leur en redonner naissance au début de chaque cycle.
L’instinct de survie
Les résolutions nous relachent de ce sentiement de cupabilité de ne pas avoir fait une très bonne année en nous redonnant une nouvelle chance. Mais cette approche, à mon avis, porte un très grand défaut qui fait que nous finissons rapidement par les abdondonner. Mais une bonne chose de faite tout de même est qu’une fois qu’on réalise ce mécanisme, si on s’y indentifie bien sûr, l’ajuster devient plus accessible. Revenons donc à l’essentiel : la survie. En cas de danger de mort, notre cerveau à tendance à raser naturellement tout le superflu pour se focaliser sur ce qui nous aiderait à rester en vie. Un sentiment comme la cuplabilité donc n’est pas prioritaire face à la peur du danger, réfléchir en termes de solution devient primoridale. Moins regardant sur le passé, on se focalise sur l’avenir mais avec plus de pragmatisme. Si nous saurons exploiter cette dynamique faire une résolution en 2021 devrait dès lors avoir un tournant différent. En d’autres termes se focaliser sur l’essentiel, ce qui nous tiens réellement à coeur et que nous voulons atteindre devient aujourd’hui moins abstrait. Donc au lieu de se glisser dans le confort du rituel, la personne qui en tirera de tout cela profit est celui qui saura convertir ses résolutions en pratique en s’adaptant proactivement aux changements du quotidiens qui n’attendent pas forcément les fins de cycles pour se dénouer.